8 rue Benjamin Franklin - 75116 Paris - Téléphone :
01.45.20.53.41- - Métro : Passy ou Trocadéro
Le musée est ouvert du mardi au samedi
de 14h à 17h30 (fermeture de la caisse
à 17 heures ).
Il est fermé les jours fériés
ainsi qu’au mois d’août
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Il naît le 28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds. Son père, républicain convaincu, est arrêté comme suspect et emprisonné quelque temps, après le coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte. | |
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Installé à Paris pour finir ses études de médecine entamées à Nantes, il se lie dés son arrivée avec des membres des milieux intellectuels et artistiques les plus progressistes. | |
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Il fonde en 1869 un dispensaire au 23 rue des Trois-Frères près de sa mairie de Montmartre. | |
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A cette occasion, il se lie d’amitié avec Louise Michel, institutrice dans le quartier. | |
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Il est nommé en 1870 maire provisoire du XVIIIè arrondissement au moment où éclate la Commune, puis élu conseiller municipal du quartier de Clignancourt en 1871. | |
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Après la Commune, devenu député, il est un des plus ardents défenseurs de l’Amnistie. | |
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Il fonde son premier journal Le Travail en 1860 et collabore tout au long de sa vie à de nombreux titres dont il est le fondateur, ou l’une des principales plumes. | |
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Il s’oppose farouchement à la politique d’expansion coloniale menée notamment par Jules Ferry dans les années 1881 à 1885. | |
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Député de Paris en 1881, chef de l’opposition de gauche, il prend part à de nombreux débats parlementaires et gagne ce surnom pour avoir à plusieurs reprises provoqué la chute du gouvernement. | |
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Convaincu de l’innocence du capitaine Dreyfus par son frère Matthieu Dreyfus, il publie tout au long de l’Affaire 665 articles pour sa défense, et invente le titre choc : « J’accuse » pour l’article d’Emile Zola publié dans L’Aurore en 1898. | |
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Il prend une part active aux débats qui vont aboutir en 1905 aux lois de séparation de l’Eglise et de l’Etat. | |
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Président du Conseil (premier ministre) et ministre de l’Intérieur de 1906 à 1909, il dote la police d’une organisation et de moyens modernes, qui seront plus tard popularisés par un feuilleton télévisé : « Les brigades du Tigre ». | |
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Il est conduit en 1908 à envoyer la troupe contre les grévistes à Draveil. | |
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Son journal, L’Homme Libre est tellement censuré au début de la première guerre mondiale qu’il le rebaptise L’Homme Enchaîné. | |
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Son courage, sa pugnacité et son intransigeance lui valent ce surnom. | |
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Nommé à nouveau président du Conseil en 1917, en pleine guerre, il s’emploie à remonter le moral des troupes et gagne une grande popularité. | |
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Aux côtés du président américain, Wilson et du premier ministre anglais Lloyd George, il impose à l’Allemagne vaincue et à ses alliés de dures conditions de paix. | |
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En dehors de ses textes politiques, il écrit un roman Les plus forts puis une pièce de théâtre dans le goût chinois, Le Voile du Bonheur, qui est mise en musique, jouée à Paris et tournée pour le cinéma. | |
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Il se lie dès les années 1890 avec le peintre impressionniste dont il partage le goût pour le japonisme et qui lui offrira une toile : « Le Bloc » qui appartient aujourd’hui à la reine d’Angleterre, mais dont vous verrez une reproduction sur le mur de son bureau. | |
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Il vit aux Etats-Unis de 1865 à 1869, et voyage en Amérique du Sud en 1910, en Egypte, en Inde et en Indonésie entre septembre 1920 et mars 1921. Il retourne aux Etats-Unis en 1922, à l’âge de 81 ans, pour une tournée de conférences. Il meurt à Paris le 24 novembre 1929. | |