STATUE DE CLEMENCEAU

Place Clemenceau, dans les jardins des Champs-Elysées

Le 24 novembre 1932 soit trois ans après la mort de Georges Clemenceau, le président Edouard Herriot inaugure à Paris, à l’angle du Petit Palais et de l’avenue des Champs-Elysées (Métro « Champs-Elysées-Clemenceau ») une statue de celui qui avait gagné, aux lendemains de la Première Guerre Mondiale, le surnom de « Père la Victoire ». Elle est l’œuvre du sculpteur François Cogné. Chaque année le Président de la République – après avoir ranimé le 11 novembre la flamme du tombeau du Soldat Inconnu sous l’arc de Triomphe – dépose une gerbe au pied de la statue de Clemenceau.

BUSTE DE CLEMENCEAU PAR RODIN

Musée de l’Orangerie

« Je suis à la veille de terminer deux panneaux décoratifs, que je veux signer du jour de la Victoire, et viens vous demander de les offrir à l’Etat, par votre intermédiaire. »                                   Lettre de Monet à Clemenceau, 1918

Au musée de l’Orangerie, vous pouvez admirer un buste de Georges Clemenceau par Auguste Rodin. Sa présence rappelle le rôle éminent qu’a joué Georges Clemenceau auprès de son ami Claude Monet pendant que celui-ci peignait les grands panneaux des Nymphéas qu’il avait décidé d’offrir à la France pour célébrer, à sa manière, la victoire de 1918.

La vue du peintre décline, son moral aussi. Georges Clemenceau le décide à se faire opérer les yeux, et l’encourage tout au long de son entreprise. C’est à sa ténacité que l’on doit l’aménagement de la salle de l’Orangerie destinée à accueillir les Nymphéas, inaugurée en 1927 en sa présence, après la disparition de Monet.

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BELEBAT

St Vincent sur Jard

Après une vie professionnelle en tant que médecin, professeur, journaliste et homme politique, Georges Clemenceau (1841 – 1929) décide de se retirer et de retrouver sa Vendée natale durant la belle saison. Il a un véritable coup de cœur pour une bourrine – petite maison basse vendéenne – située au lieu-dit de Bélesbat, dominant la mer depuis le sommet d’une dune. Le commandant Amédée Luce de Trémont, le propriétaire de la maison, propose à Georges Clemenceau de la lui céder gracieusement. Refusant cette offre, l’ancien Président du Conseil signe un bail à vie le 15 décembre 1919 consenti pour 150 francs par an, somme qui est redistribuée aux plus nécessiteux de Saint-Vincent-sur-Jard. Jusqu’à sa mort en 1929, c’est là qu’il laisse libre cours à sa passion pour les arts extrême-orientaux, la littérature et son jardin.

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MOUILLERON-EN-PAREDS

La maison natale

Cent-soixante-seize ans après sa naissance à Mouilleron-en-Pareds en Vendée, la maison où Georges Clemenceau vit le jour s’apprête à devenir un musée national. La maison-musée conservera l’émotion d’un lieu de mémoire et présentera le parcours d’un homme d’idées qui a marqué l’histoire de France par sa pensée et son action. Les différentes facettes de sa personnalité y seront exposées : « l’homme privé », « l’homme public » sans oublier « Clemenceau et la Vendée ». Le public pourra enfin découvrir sa maison natale, tout comme les deux autres lieux clés de sa vie : son appartement devenu le Musée Clemenceau à Paris et la maison à Saint-Vincent-sur Jard où il vécut les dix dernières années de son existence.

Lors de cette année 2017, vous allez assister – sur ce blog et sur les réseaux sociaux – à la naissance d’un musée (travaux, choix des objets, restauration, etc.). De la maison natale au musée, comment est né ce projet ambitieux ? Que mettra-t-il en avant ? Cette page vous propose de le découvrir.

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SAINTE-HERMINE 

Monument aux morts

« J’ai eu la joie, le 2 octobre 1921, d’inaugurer ma propre statue à Sainte-Hermine. C’était très touchant. Cela s’est déroulé dans une atmosphère de kermesse villageoise »                                     Georges Clemenceau

Le 2 octobre 1921, Georges Clemenceau inaugure sur la place de Sainte-Hermine, petite bourgade située à quelques kilomètres du château familial de l’Aubraie, un monument aux morts, exécuté par Sicard, sur lequel il figure, entouré de poilus.

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MOUCHAMPS 

Le Colombier

Dans la commune de Mouchamps, à quelques pas du manoir « Le Colombier », berceau de la famille Clemenceau, vous pourrez vous recueillir sur la tombe très sobre dans laquelle Georges Clemenceau a choisi d’être enterré aux côtés de son père Benjamin, à l’ombre de l’arbre de la liberté planté par celui-ci en 1848 et d’une stèle, réalisée par François Sicard, représentant une Minerve.

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