Principaux sites « clemencistes » à Paris et en province
Paris :
Nous vous invitons à découvrir
l’appartement parisien de la rue (Benjamin) Franklin (n° 8), dans
lequel Georges Clemenceau vécut de 1895 à sa mort en 1929 (pour trouver
tous les détails sur les jours et heures d’ouverture et autres
renseignements utiles, voir sur ce site la rubrique « informations
pratiques »). Ce lieu permet de saisir, par l’observation du
décor, des livres et des objets dont Georges Clemenceau aimait
s’entourer, son intimité et ses centres d’intérêt.
Visite que vous complèterez (à l’étage au-dessus) par
celle de la riche « galerie documentaire », récemment
rénovée, qui évoque, à travers de nombreux documents, sa formation, son
itinéraire politique, ses principales réalisations (modernisation de
la police...) et l’amplitude de son œuvre écrite, depuis sa thèse en
médecine, jusqu’à son dernier ouvrage, publié après sa mort :
« Grandeur et misère d’une victoire », sans oublier les
nombreux journaux qu’il a créés ou auxquels il a collaboré.
Trois ans après la mort de Georges
Clemenceau, le 24 novembre 1932, le président Edouard Herriot inaugura à
Paris, à l’angle du Petit Palais et de l’avenue des Champs-Elysées
(Métro « Champs-Elysées-Clemenceau ») une statue de celui qui
avait gagné, aux lendemains de la Première Guerre Mondiale, le surnom
de « Père la Victoire ».
Elle est l’œuvre du sculpteur François Cogné.
Chaque année le Président de la République - après
avoir ranimé le 11 novembre la flamme du tombeau du Soldat Inconnu sous
l’arc de Triomphe- dépose une gerbe au pied de la statue de
Clemenceau.
Au musée de l’Orangerie, vous pourrez admirer un buste de Georges Clemenceau par Auguste Rodin.
Sa présence rappelle le rôle éminent que joua Georges
Clemenceau auprès de son ami Claude Monet pendant que celui-ci peignait
les grands panneaux des Nymphéas qu’il avait décidé d’offrir à la
France pour célébrer à sa manière la victoire de 1918. Sa vue
déclinait, ainsi que son moral. Georges Clemenceau le décida à se faire
opérer les yeux, et l’encouragea tout au long de son entreprise. C’est
à sa ténacité enfin que l’on doit l’aménagement de la salle de
l’Orangerie destinée à accueillir les Nymphéas, qui fut inaugurée en sa
présence après la disparition du peintre. |
Clemenceau chérissait la Vendée, où il était né.
A Mouilleron en Pareds, vous pourrez voir sa maison
natale (rachetée par le ministère de la culture) et visiter le
Musée National Clemenceau de Lattre (www.musee-deuxvictoires.fr), consacré aux deux illustres enfants de la commune.
Dans la commune de Saint-Vincent sur Jard, ne manquez pas de visiter la
modeste résidence qu’occupa Georges Clemenceau chaque été à partir de
1920 : la maison de Bélébat, qu’il appelait affectueusement
« ma bicoque ».
Rachetée par l’Etat en 1932, gérée aujourd’hui par les Monuments Historiques, vous pourrez la visiter :
- tous les jours du 15 mai au 30 juin et du 1er au 15 septembre de 9h30 à 12h30 et de 14h15 à 18h30
- tous les jours du 1er juillet au 31 aout de 9h30 à 18h30
- tous les jours sauf le lundi du 23 septembre au 15 mai de 10 h à 12h30 et de 14 h à 17h 30
Téléphone : 02 51 33 40 32
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Le 2 octobre 1921, Georges Clemenceau
participe de son vivant à son propre hommage en inaugurant un monument
aux morts orné notamment de sa statue en pied, érigé sur la place de
Saint-Hermine, petite bourgade située à quelques kilomètres du château
familial de l’Aubraie.
Ce dernier appartient toujours à ses descendants. Il n’est pas ouvert à la visite.
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Enfin dans la commune de Mouchamps, à
deux pas d’une maison qui avait appartenu à la famille Clemenceau,
« le Colombier » vous pourrez vous recueillir sur la tombe
très sobre dans laquelle Georges Clemenceau a choisi de reposer aux
côtés de son père Benjamin, à l’ombre de l’arbre de la liberté planté
par celui-ci en 1848 et d’une stèle, réalisée par Pierre Sicard,
représentant une Minerve s’appuyant sur une lance.
Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez également consulter le site www.vendee-tourisme.com |