8 rue Benjamin Franklin - 75116 Paris - Téléphone :
01.45.20.53.41- - Métro : Passy Trocadéro
Le musée est ouvert du mardi au samedi
de 14h à 17h30 (fermeture de la caisse
à 17 heures ).
Il est fermé les jours fériés
ainsi qu’au mois d’août
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Principaux sites « clemencistes » à Paris et en province
Paris :
Nous vous invitons à découvrir l’appartement parisien de la rue (Benjamin) Franklin (n° 8), dans lequel Georges Clemenceau vécut de 1895 à sa mort en 1929 (pour trouver tous les détails sur les jours et heures d’ouverture et autres renseignements utiles, voir sur ce site la rubrique « informations pratiques »). Ce lieu permet de saisir, par l’observation du décor, des livres et des objets dont Georges Clemenceau aimait s’entourer, son intimité et ses centres d’intérêt. Trois ans après la mort de Georges Clemenceau, le 24 novembre 1932, le président Edouard Herriot inaugura à Paris, à l’angle du Petit Palais et de l’avenue des Champs-Elysées (Métro « Champs-Elysées-Clemenceau ») une statue de celui qui avait gagné, aux lendemains de la Première Guerre Mondiale, le surnom de « Père la Victoire ». Au musée de l’Orangerie, vous pourrez admirer un buste de Georges Clemenceau par Auguste Rodin. |
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Clemenceau chérissait la Vendée, où il était né. A Mouilleron en Pareds, vous pourrez voir sa maison natale (rachetée par le ministère de la culture) et visiter le Musée National Clemenceau de Lattre (www.musee-deuxvictoires.fr), consacré aux deux illustres enfants de la commune.
Téléphone : 02 51 33 40 32
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Le 2 octobre 1921, Georges Clemenceau participe de son vivant à son propre hommage en inaugurant un monument aux morts orné notamment de sa statue en pied, érigé sur la place de Saint-Hermine, petite bourgade située à quelques kilomètres du château familial de l’Aubraie.
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Enfin dans la commune de Mouchamps, à deux pas d’une maison qui avait appartenu à la famille Clemenceau, « le Colombier » vous pourrez vous recueillir sur la tombe très sobre dans laquelle Georges Clemenceau a choisi de reposer aux côtés de son père Benjamin, à l’ombre de l’arbre de la liberté planté par celui-ci en 1848 et d’une stèle, réalisée par Pierre Sicard, représentant une Minerve s’appuyant sur une lance. Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez également consulter le site www.vendee-tourisme.com |
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