MÉCENAT : Musée Clemenceau

une longue histoire 

 

Georges Clemenceau vivait depuis 1896 dans cet appartement de la rue Benjamin Franklin, dont il n’était que locataire, lorsque l’immeuble fut mis en vente à la mort de sa propriétaire.

S’il put y demeurer jusqu’à sa mort (1929) ce fut grâce à la générosité d’un admirateur américain. Celui-ci avait acheté l’immeuble en secret pour que Clemenceau puisse y finir ses jours en paix. A sa mort, l’immeuble fut donné en dotation à une Fondation, créée par ses soins en 1931, qui fut reconnue d’utilité publique. Sa vocation était et demeure de « garder l’appartement ouvert à la visite tel qu’il était à la mort de son occupant ». Les trois enfants du Tigre acceptèrent de leur côté de laisser là l’essentiel de ce qui constituait le décor (meubles, tableaux, photos, objets)

L’appartement a pu ainsi garder intact son cadre exceptionnel depuis la mort de son occupant, survenue dans sa chambre, le 24 novembre 1929. Il a été classé Monument Historique en 1955, ainsi que le jardin dont Georges Clemenceau avait seul l’usage.

Si la Fondation a pu depuis lors assurer le fonctionnement du Musée grâce aux revenus de l’immeuble, elle a dû faire appel au mécénat à plusieurs reprises au fil des années pour financer des projets plus ambitieux

Ainsi le vestibule et le cabinet de travail de l’appartement de Clemenceau ont pu été restaurés à l’identique en 2015 grâce à une souscription publique lancée sous l’égide de la Fondation du Patrimoine et à des subventions du ministère de la Culture (Direction régionale des Affaires culturelles) et au mécénat des Aéroports de Paris et d’Areva. Les établissements Pierre Frey (pour les tissus) et Declercq, (pour les passementeries) ont fourni un précieux mécénat en nature.

La refonte complète de la galerie documentaire, inaugurée en 1933 au-dessus de l’appartement de Georges Clemenceau a bénéficié – à l’occasion des célébrations du centenaire de l’arrivée au pouvoir de Clemenceau en 1917 – des subventions conjointes du Ministère des Armées (Direction des Patrimoines, de la Mémoire et des Archives) du Ministère de la Culture, du Sénat, de l’Assemblée nationale et de la Ville de Paris et du mécénat du DCNS, de la Caisse des Dépôts, de COVEA et des Aéroports de Paris.

 

La Fondation souhaite aujourd’hui terminer, dans les règles de l’art, la restauration de l’appartement par celle de la salle à manger, de la chambre à coucher, de la salle de bain, de la galerie-bibliothèque, ainsi que tout leur décor (meubles, objets, photos anciennes, plâtres patinés, …)

Vous pouvez contribuer, par exemple, au nettoyage, par une restauratrice de sculpture, d’un des bas-reliefs en plâtre qui ornent la salle à manger : Jeune chasseur et son chien (660 €) ou au nettoyage et à la restauration de la robe de chambre de Clemenceau, au démontage, nettoyage et remontage de l’extraordinaire lit signé Gabriel Viardot à la tête ornée d’un dragon (450 €), au démontage d’une des 61 photos encadrées sous verre, remplacement du verre par un verre anti-reflet et du carton de fond par un carton désacidifié (120 € en moyenne)…

 

Aussi votre aide,
que vous soyez un particulier ou une entreprise,
quel que soit son montant,
serait-elle à tout moment la bienvenue.

 

BON DE SOUSCRIPTION